L’enseignement et la pratique de la Médecine du sommeil gériatrique 

La médecine du sommeil gériatrique est une discipline émergente dédiée à la prévention, au diagnostic et à la prise en charge des troubles du sommeil chez les personnes âgées. Elle prend en compte les caractéristiques spécifiques du sommeil et de ses pathologies pendant le processus du vieillissement. Grâce à une approche individualisée et multidimensionnelle, l’objectif consiste à promouvoir un vieillissement en bonne santé, en préservant, aussi longtemps que possible, l’autonomie ainsi que la qualité de vie.

Fondée au début du XXIe siècle par les Drs Fannie Onen et Hakki Onen – spécialistes du sommeil et du vieillissement –, la médecine du sommeil gériatrique s’est structurée avec plusieurs actions concrètes. Parmi celles-ci figurent l’ouverture d’une clinique du sommeil en gériatrie au CHU de Lyon autour des années 2000, la création en 2009 d’un diplôme inter-universitaire (DIU Médecine du sommeil et du vieillissement) destiné à former cliniciens et chercheurs, ainsi que le lancement, en 2010, du Congrès international « Aging and Sleep ». Ces initiatives ont posé les bases d’un enseignement pluridisciplinaire et d’une pratique clinique intégrée, mobilisant la gériatrie, la médecine du sommeil, la neurologie, la pneumologie, la psychiatrie, la médecine générale, la médecine cardiovasculaire, l’ORL, l’endocrinologie et la rééducation. Elles ont ainsi permis de développer des approches diagnostiques et thérapeutiques spécifiquement adaptées aux complexités du vieillissement. 

Introduction

La médecine du sommeil gériatrique est une discipline émergente dédiée à la prévention, au diagnostic et à la prise en charge des troubles du sommeil chez les personnes âgées. Cette jeune discipline médicale est fondée à l’aube du XXIe siècle par deux médecins, tous deux spécialisés en médecine du sommeil et du vieillissement, issus de la même fratrie, Fannie Onen et Hakki Onen [1].

Définition et enjeux du sommeil chez le sujet âgé

Le sommeil constitue un déterminant majeur de la santé globale et de la qualité de vie. Sa perturbation est associée à de nombreuses conséquences délétères, tant sur le plan somatique que psychiatrique et psychologique. 

Contexte démographique

La prévalence des troubles du sommeil augmente significativement avec l’âge, atteignant 50 % chez les sujets âgés, contre environ 20 % dans la population générale [2]

Les évolutions démographiques observées en France renforcent l’importance de cette problématique. Selon les données récentes de l’Insee [3], les personnes âgées de 65 ans ou plus représentent 22,2 % de la population, soit une proportion proche de celle des moins de 20 ans (22,5 %). Cette transition démographique s’explique par la diminution de la natalité et l’augmentation de l’espérance de vie, estimée à 85,6 ans chez les femmes et à 80 ans chez les hommes.

Troubles fréquents et approche clinique 

Parmi les troubles les plus fréquemment observés figurent l’insomnie, le syndrome d’apnées obstructives du sommeil, les troubles du comportement en sommeil paradoxal et la somnolence diurne excessive. Ces pathologies surviennent souvent dans un contexte de multimorbidité, où les comorbidités somatiques et psychiatriques ainsi que la polymédication jouent un rôle déterminant dans leur survenue et leur aggravation.

Dans ce contexte, la prise en charge des troubles du sommeil chez les personnes âgées requiert une approche spécifique, intégrée et multidimensionnelle, tenant compte de la fragilité, de la complexité clinique et des enjeux fonctionnels propres à cette population.

Historique

Progressivement, à la fin du XXe et au début du XXIe siècle, le terme « médecine du sommeil gériatrique », parfois remplacé par des formulations comme « sommeil chez la personne âgée », « troubles du sommeil du sujet âgé » ou « médecine du sommeil appliquée à la gérontologie », s’est intégré progressivement dans notre vocabulaire.

Fondements scientifiques 

Le développement de la médecine du sommeil gériatrique s’inscrit dans le prolongement des recherches principalement descriptives et épidémiologiques sur le sommeil, les rythmes biologiques et le vieillissement, amorcées dans les années 1980–1990. Puis, progressivement, au cours des deux décennies suivantes, les données de ces recherches ont été consolidées et enrichies par d’autres travaux avec l’identification de profils cliniques spécifiques aux populations âgées.

Développements cliniques au CHU de Lyon

Entre 1995 et 2000, au CHU de Lyon (Hôpital Antoine Charial), sous l’impulsion d’une jeune cheffe de clinique en médecine interne/gériatrie, Fannie Onen, les consultations de médecine du sommeil en gériatrie ainsi que la prise de conscience de l’usage abusif des médicaments hypnotiques chez les sujets âgés se sont développées [4]

À partir des années 2000, toujours au CHU de Lyon (Hôpital Antoine Charial, Hôpital Edouard Herriot), Hakki Onen a développé le concept de « poly-somnographie ambulatoire en hospitalisation ». Les patients hospitalisés en gériatrie étaient enregistrés dans leur lit d’hôpital sans être déplacés dans un laboratoire de sommeil (environnement pouvant être perçu comme hostile par un patient âgé polypathologique, fragile) ni être transférés à leur domicile (parfois environnement sans surveillance approprié chez les patients dépendants).

Rapport ministériel et propositions 

En 2006, afin d’améliorer la prise en charge des pathologies du sommeil en France, un rapport sur le thème du sommeil [5] préparé avec le concours des spécialistes d’horizons différents a été remis au ministre de la Santé de l’époque, Xavier Bertrand. Il s’agissait d’un état des lieux sur les carences et les perspectives pour améliorer la prise en charge des pathologies du sommeil en France. Dans la section « Sommeil en gériatrie » du rapport, Fannie Onen et Hakki Onen avaient formulé plusieurs propositions.

• Évaluer les conséquences économiques de la non-prise en charge du syndrome d’apnées du sommeil du sujet âgé en incluant le coût financier de ses complications telles que les accidents vasculaires cérébraux, l’hypertension artérielle, l’altération des fonctions cognitives.

• Évaluer les conséquences médicales et économiques du mésusage des molécules sédatives (hypnotiques et autres) et de la non-prise en charge de l’insomnie chez le sujet âgé.

• Faire des études sur l’incidence des traitements non médicamenteux de l’insomnie chez les sujets non déments et déments (photothérapie, thérapies occupationnelles, thérapies cognitivo–comportementales, extraits de plantes…) .

• Évaluer la tolérance des hypnotiques et d’autres sédatifs actuels et en cours de développement chez le sujet âgé (septuagénaire, octogénaire, nonagénaire), en intégrant impérativement l’incidence de ces molécules sur la fréquence et la gravité des chutes ainsi que l’altération cognitive .

• Intégrer l’enseignement du sommeil et de ses pathologies chez le sujet âgé dans le programme des études médicales. Créer un DESC de Médecine du sommeil avec un module consacré à la gériatrie .

• Faciliter l’accès des sujets âgés aux enregistrements du sommeil (polysomnographie, polygraphie respiratoire) et aux traitements adéquats en intégrant les compétences et les techniques dans les unités de gériatrie et non pas l’inverse.


• Aider les rares unités gériatriques d’évaluation et de traitement des troubles du sommeil en personnel et en équipement.

Reconnaissance institutionnelle

En 2009, la création par Fannie Onen et Hakki Onen du DIU Médecine du sommeil gériatrique (Université Lyon ‑1, Université Paris-Descartes) [6, 7] et, en 2010, l’organisation du premier Congrès international « Aging and Sleep » à Lyon témoignent de la reconnaissance progressive de ce champ comme une sous-spécialité à part entière.

Enseignement/Formation

La médecine du sommeil gériatrique ne peut se résumer à l’application à des sujets âgés des pratiques médicales et des protocoles utilisés chez les adultes plus jeunes. L’amélioration des pratiques et des connaissances en matière de sommeil passe par une démarche de formation.

Ainsi, l’enseignement de la médecine du sommeil gériatrique s’appuie à ce jour principalement sur le premier et l’unique DIU Médecine du sommeil et vieillissement ainsi que le Congrès international « Aging and Sleep ». 

DIU Médecine du sommeil et vieillissement

Cette formation universitaire a été fondée en 2009 conjointement à l’Université Paris-Decartes par le Dr Fannie Onen et à l’Université Lyon-1 par le Dr Hakki Onen sous le nom de DIU Médecine du sommeil gériatrique. En 2016, le DIU a été transféré à l’Université Paris-Saclay toujours en co-coordination avec l’Université Lyon-1. L’objectif est de dispenser une formation actualisée et pratique sur les spécificités épidémiologiques, diagnostiques et thérapeutiques des pathologies du sommeil du sujet âgé et d’en réduire la morbi–mortalité. Les données de la littérature sont revues et analysées en fonction du facteur âge [6, 7]

À partir de 2019, par souci de simplification, la même formation a changé de nom et est devenue DIU de Médecine du sommeil et vieillissement [8] avec l’augmentation très significative du volume horaire d’enseignement. Le corps enseignant est multidisciplinaire avec des affiliations universitaires nationales (Paris, Lyon, Caen, Saint-Étienne, Toulouse, Nice) et internationales (Bruxelles-Belgique, New York et Philadelphie-États-Unis ). Durant de nombreuses années, ce DIU a été suivi par des étudiants en France et d’autres venant de nombreux pays francophones ou francophiles (Algérie, Belgique, Brésil, Suisse, Luxembourg, Maroc, Roumanie, Qatar, Tunisie).

Dans sa forme actuelle, le DIU est composé d’environ 100 heures de cours théoriques répartis en cinq modules. Les étudiants doivent aussi effectuer 120 heures de stages pratiques. Pour valider le DIU, très sélectif, il faut réussir l’examen écrit, l’examen oral et valider les stages pratiques. 

Cette formation diplômante créée au début du siècle n’a toujours pas son équivalent dans d’autres pays incluant l’Europe et l’Amérique du Nord.

Congrès International « Aging and Sleep » 

La première édition du Congrès international « Aging and Sleep » a eu lieu à l’initiative des Onen en 2010 à Lyon. Ensuite, environ tous les 3 ans, ce congrès a été organisé en alternance entre Lyon, Paris et Philadelphie. 

La dernière édition s’est tenue en juin 2025, à Paris [9]. Les deux organisateurs historiques en résument la mission, ainsi : 

« Depuis sa première édition en 2010, “Aging and Sleep“  est l’événement éducatif majeur qui porte à la connaissance des participants les progrès les plus récents en médecine et science du sommeil au cours des différentes périodes de la vie. Il s’agit d’un congrès bilingue, français et anglais (chaque orateur communique dans la langue de son choix). 

“Aging and Sleep“ 2025 a réuni des spécialistes du sommeil, des pneumologues, des neurologues, des ORL, des chirurgiens du massif maxillo-facial, des pédiatres, des gériatres, des omnipraticiens, des anesthésistes, des cardiologues, des internistes, des chercheurs, des étudiants, des techniciens et l’ensemble des professionnels de santé dans les domaines du sommeil, de l’éveil, de la chronobiologie, de la pharmacologie et de la ventilation.

Les troubles du sommeil avec toutes leurs particularités chez les enfants, les adultes et les sujets âgés, ainsi que les aspects règlementaires de l’exercice de la médecine du sommeil en France ont été abordés. Les experts internationaux ont présenté la manière dont les outils diagnostiques et les nouvelles stratégies thérapeutiques ainsi que l’intelligence artificielle (IA) pouvaient être appliqués à la pratique clinique au quotidien avec une approche personnalisée aux patients de tranches d’âges différentes. »

Médecine du sommeil gériatrique en clinique quotidienne

À partir des années 1990, les travaux conduits par F. Onen et H. Onen dans le champ de la médecine du sommeil appliquée au sujet âgé ont mis en évidence une lacune majeure : l’absence d’outils d’évaluation spécifiquement adaptés à cette population. En particulier, l’utilisation largement répandue de l’échelle d’Epworth dans les études épidémiologiques et la clinique a été remise en question en raison de son inadéquation chez les sujets âgés, susceptible d’induire des biais d’interprétation et de compromettre la pertinence des décisions cliniques et la validité des résultats d’innombrables études épidémiologiques incluant les sujets âgés [10]

Développement d’outils spécifiques

Dans ce contexte, deux instruments spécifiques ont été développés et validés :

• L’Observation-based Nocturnal Sleep Inventory (ONSI), questionnaire destiné à repérer les sujets âgés présentant une probabilité élevée de syndrome d’apnées du sommeil [11] .

• L’Observation-based Diurnal Sleepiness Inventory (ODSI), échelle brève comportant trois items, conçue pour évaluer la somnolence diurne excessive ainsi que son retentissement fonctionnel [12, 13].

Sur le plan diagnostique, les auteurs ont privilégié le recours à des enregistrements du sommeil en conditions ambulatoires, incluant la polysomnographie et la poly-graphie ventilatoire. Ces explorations peuvent être réalisées en milieu hospitalier ou au domicile du patient, en fonction du contexte clinique et des ressources.

Approche pluridisciplinaire et structuration

Aujourd’hui, les formations spécialisées, notamment à travers le Congrès international « Aging and Sleep » d’une part et le DIU de Médecine du sommeil et vieillissement d’autre part, ont favorisé l’émergence d’une approche résolument pluridisciplinaire. Les praticiens impliqués sont issus de champs variés, incluant la gériatrie, la pneumologie, la cardiologie, la psychiatrie, la médecine générale, l’oto-rhino-laryngologie, la physiologie et la neurologie. Cette diversité disciplinaire contribue à une prise en charge globale et intégrée des pathologies du sommeil chez le sujet âgé.

Enfin, une structuration progressive des explorations du sommeil au sein des unités de gériatrie est actuellement observée. Cette évolution témoigne d’une reconnaissance croissante du rôle déterminant du sommeil dans le maintien de la santé, de l’autonomie et de la qualité de vie des personnes âgées.

Conclusion

La médecine du sommeil gériatrique est une discipline émergente en plein essor, à l’interface entre la médecine du vieillissement et la médecine du sommeil. Elle s’intéresse spécifiquement aux particularités du sommeil et de ses pathologies chez les personnes âgées (insomnie, somnolence inappropriée, apnées du sommeil, troubles du rythme circadien, parasomnies, iatropathogénie, etc.), ainsi qu’à leurs incidences sur la santé globale (cognition, chutes, maladies neurodégénératives maladies cardiovasculaires…) et la qualité de vie.

Des pionniers comme Fannie Onen et Hakki Onen ont joué un rôle clé dans la formation universitaire des professionnels de santé et ont contribué à structurer et promouvoir une approche clinique spécifique personnalisée à chaque sujet âgé. Selon ses fondateurs, « avec l’augmentation de l’espérance de vie en France et dans le monde, la médecine du sommeil gériatrique représente un levier important pour prévenir la dépendance, favoriser le vieillissement en bonne santé et réduire les coûts de santé liés aux complications des troubles du sommeil ». 


Retour d’expérience 

Approfondir et actualiser mes connaissances en médecine du sommeil, sous l’angle spécifique et complexe du vieillissement

« Au fil de ma carrière de médecin psychiatre, une question revenait sans cesse dans mon esprit : comment mieux comprendre ce moment si essentiel de nos vies qu’est le sommeil, surtout lorsqu’il se transforme avec l’âge ?

Tout a commencé en 1999, lorsque j’ai obtenu en France, le Diplôme inter-universitaire (DIU) « Veille et sommeil ». À l’époque, déjà, je pressentais que le sommeil n’était pas un simple état de repos, mais un univers complexe, profondément lié à notre équilibre psychique et physique. Pourtant, avec les années et l’évolution de ma pratique, une évidence s’est imposée : mes connaissances devaient évoluer, s’enrichir, se confronter aux réalités nouvelles, notamment celles du vieillissement.

C’est ainsi qu’en 2019, animée par cette curiosité toujours intacte, j’ai fait le choix de reprendre le chemin de la formation. Je me suis inscrite au DIU Médecine du sommeil et vieillissement coordonné par le Dr Fannie Onen, avec l’envie d’aller plus loin, de comprendre plus finement ces mécanismes subtils qui lient l’âge et le sommeil.

Cette année d’enseignement a été bien plus qu’un simple apprentissage. Elle a été une immersion, portée par des intervenants passionnés et exigeants, qui ont su transmettre la richesse et la complexité de leur discipline. Chaque cours ouvrait de nouvelles perspectives, chaque échange nourrissait ma réflexion. À l’issue de ce parcours, l’obtention du diplôme a marqué une étape importante, mais surtout le début d’une nouvelle manière d’exercer.

En effet, cette formation, à mes yeux, dépasse largement le cadre académique. Dans un monde où la population vieillit, elle devient essentielle pour tout médecin du sommeil. Elle exige un réel investissement personnel, mais offre en retour une compréhension approfondie et précieuse des enjeux actuels.

Aujourd’hui encore, dans ma pratique quotidienne, il ne se passe pas une semaine sans que je constate concrètement les bénéfices de cet enseignement. Chaque patient, chaque situation clinique vient confirmer la pertinence de ce choix.

De plus, le chemin ne s’est pas arrêté là. En 2025, j’ai eu l’opportunité d’assister au congrès « Aging and Sleep » à Paris. Ce fut un moment fort : un espace de partage, de mise à jour des connaissances, mais aussi de rencontres. La proximité avec les orateurs et les échanges avec d’autres professionnels ont enrichi ma vision, apportant un éclairage nouveau sur des problématiques en constante évolution.

Ainsi, mon parcours autour du sommeil et du vieillissement continue de se construire, guidé par une conviction profonde : apprendre, encore et toujours, pour mieux -accompagner ».

Dr Françoise Dumont


Références

  • 1.  Soyeux L. Geriatric Sleep Medicine, a young field. Chronobiol Med 2019 ; 1 : 93-94.
  • 2. Vitiello MV. Sleep in normal aging. Sleep Med Clinic 2006 ; 1 : 171–76.
  • 3. Bilan démographique 2025. Insee Première, n° 2087, janvier 2026. Disponible sur :
  • www.insee.fr/fr/statistiques/8719824. Consulté le 20.04.2026.
  • 4. Onen F, Bleyzac N, Ogier J et al. Changes in hypnotic prescription profile in a geriatric hospital: a five year retrospective study, Sleep Res 1995, ; 24A : 141.
  • 5. Giordanella J. P. Ministère de la Santé et des Solidarités. Rapport sur le thème du sommeil : rapport à monsieur Xavier Bertrand. Paris : ministère de la Santé et des Solidarités, 2006 : 274 p. Disponible sur : www.sante.gouv.fr/htm/actu/giordanella_sommeil/rapport.pdf
  • Consulté le 20.04.2026.
  • 6. DIU Médecine du sommeil appliquée à la gérontologie créé en 2009, puis renouvelé d’année en année. Disponible sur : offre-de-formations.univ-lyon1.fr/focal/export_parcours.php?PAR_ID=883 Consulté le 20.04.2026.
  • 7. DIU Médecine du sommeil appliquée à la gérontologie créé en 2009, puis renouvelé d’année en année. cphg.org/wp-content/uploads/2023/09/plaquette-DIU-Medecine-du-Sommeil-appliquee-2018-2019.pdf Consulté le 20.04.2026.
  • 8. DIU Médecine du sommeil et vieillissement. www.medecine.universite-paris-saclay.fr/formations/formation-continue/les-diplomes-duniversite-du-et-diu/diu-medecine-du-sommeil-et-vieillissement Consulté le 20.04.2026.
  • 9. “Aging and Sleep” 2025. https://www.agingandsleep.com/ Consulté le 20.04.2026
  • 10. Onen F, Moreau T, Gooneratne NS et al. Limits of the Epworth Sleepiness Scale in older adults Sleep Breath. 2013 Mar ; 17 : 343-50. 
  • 11. Onen SH, Dubray C, Decullier E et al. Observation-based Nocturnal Sleep Inventory: screening tool for sleep apnea in elderly people. J Am Geriatr Soc 2008 ; 56 : 1920-1925.
  • 12. Onen F, Lalanne C, Pak VM et al. A three-item instrument for measuring daytime sleepiness: the Observation and Interview Based Diurnal Sleepiness Inventory (ODSI). J Clin Sleep Med. 2016 ; 12: 505–512. 10.5664/jcsm.5676.
  • 13. Peter-Derex L, Subtil F, Lemaitre G et al. Observation and Interview-based Diurnal Sleepiness Inventory for measurement of sleepiness in patients referred for narcolepsy or idiopathic hypersomnia. J. Clin. Sleep Med. 2020, 16, 1507–1515.